Association de défense des contribuables et de l'environnement à Thénac - 17460 -

 

THENAC

 

CHARENTE MARITIME

 

THENAC LE  21 Janvier 2018

 

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Mise à jour de circonstance le 9 février 2018

Le compteur Linky épinglé par la Cour des Comptes

 

Fin 2013 une étude mandatée par le gouvernement allemand concluait que "l’adoption massive de nouveaux compteurs n’est pas dans l’intérêt du consommateur allemand".

 

 

 

Début 2018 – avec plus de quatre ans de retard notre Cour des comptes nationale aboutit à la même conclusion pour le consommateur français.

 

 

 

Hélas ! 8 millions de ces « bandits totalement manchots » on déjà été posés et ERDF fait le forcing avec l'installation de 28 000 compteurs Linky par jour.

 

 

 

 

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La Lettre N° 42 est en ligne ci-dessous

 

 

Les termes soulignés en bleu dans le texte établissent un lien,

 

il suffit de cliquer dessus pour accéder au document ou au site extérieur signalé.

 

Les adresses internet que nous donnons en référence renvoient parfois elles aussi à des adresses très intéressantes, en principe identifiables par un critère semblable ; il peut y avoir avantage à suivre ces liens.

 

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- La Lettre numéro 41 a été mise dans la  bibliothèque ci-contre :

 

"La Lettre, N° 1 à N° 41".

 

 

 

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- Les écrits sur le "Livre d'or" - sans adresse numérique - ne nous permettent pas de répondre en mode privé ; ils feront éventuellement l'objet d'une réponse publique lors de la mise à jour suivante.


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Numéro 42 : Janvier 2018.


 

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Nous présentons aux

 

habitants de Thénac

 

nos meilleurs vœux

 

    de bonne santé pour

 

 

 

2018

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Nous n'irons pas jusqu'à souhaiter une « bonne année » comme il est de coutume tant il nous semble vain d'espérer voir le bout du tunnel après une, deux et même trois ou quatre décennies au cours desquelles trop de choses ont évolué de mal en pis au niveau national. Les perspectives de « lendemains qui chantent » ne sont pas à l'ordre du jour pour la majorité des Français constituant les classes moyennes à revenus modestes. Comme nous le redoutions dans notre précédent numéro, ceux-là sont engagés pour cinq années sur une pente graphique en ciseaux dans le droit fil de la précédente : une pente montante pour les impôts, une pente descendante pour le pouvoir d'achat, le niveau de vie, la sécurité... Et foin des politiques menteurs qui multiplient les discours pour prétendre le contraire. L'évidence est là, les revenus des salaires et retraites demeurent quasiment bloqués, mais les augmentations de toutes natures foisonnent :

- Beaucoup plombent les énergies d'usage courant – fioul domestique +36%,  carburants pour automobiles +12%, électricité +17%, gaz +7% – ne vous chauffez pas, ne roulez pas ;

- D'autres sont totalement injustifiables – frais bancaire +13%, contrôle technique +23% – il faudra faire avec en attendant pire ;

- D'autres encore visent exclusivement certaines catégories de population – forfait hospitalier +15%, CSC +21,7% (c'est ce que représente 1,7 point en pourcentage) –  ne tombez pas malade, mais surtout ne vieillissez pas !

Le scandale local de l'année !

 

Ça vient de sortir : le coût de ramassage des ordures ménagères fait un bond supérieur à 100% par rapport à 2017 !

 

Sur la question du tri sélectif, nous écrivions voilà tout juste un an : « après un "boom" de 43% plus ou moins hypocritement camouflé en 2014, le petit train-train des augmentations traditionnelles entre 2% et 5% par an a donc repris en toute sérénité.  »

 

Eh bien bonnes gens, s'il n'y a rien eu de sensationnel quant aux ramassages l'an passé, force est de constater que 2018 enfonce littéralement la folle augmentation de 2014 : concernant les tarifs, pour un minimum de levées d'un conteneur de 120 litres, il en coûtera toujours « seulement » 172 €, mais au lieu de 52 levées, il n'y en aura plus que 26 ! Augmentation nette : 100%.

 

 

100% à la base, parce que ce n'est pas tout : en juin aura lieu le dernier ramassage des verres et en juillet le dernier ramassage des papiers après quoi, chacun devra par ses propres moyens apporter papiers et verres « en points d'apport volontaire ». À quelle distance du domicile se trouveront ces « points d'apport volontaire » ? Forcément pas la même pour tous, mais il faudra compter pour tous une dépense supplémentaire et une perte de temps dues aux déplacements nécessaires. Ainsi, il faudra non seulement « faire cadeau » au centre de tri de nos verres et de nos papiers qui constituent une valeur marchande indiscutable, mais en plus il faudra leur en « assurer la livraison à nos frais ». On imagine sans peine que certains préféreront se « débrouiller » et que des dépôts sauvages de verres et de prospectus publicitaires feront leur apparition çà et là dans les bois, les fossés le long des routes, la grille fermée d'un centre de tri... On peut imaginer aussi que parmi les nouveaux « taillables et corvéables à merci » que nous sommes devenus aux yeux des décideurs de la CDA de Saintes, il s'en trouvera un certain nombre pour cesser de jouer le jeu du « tri sélectif » et mettre tout et n'importe quoi dans les conteneurs à ramassage bimensuel, quitte à dépasser le cas échéant la barre des 18 sorties au tarif forfaitaire, facturées sur la base de 110 € pour « l'accès au service » plus une somme proportionnelle à la capacité du conteneur (62 € pour 120 litres, 124,50 € pour 240 litres, etc). Soucieux de prendre nos informations à la source, nous avons consulté avec attention le site https://www.agglo-saintes.fr/les-projets/70-le-tri-evolue-la-collecte-s-adapte.html.

 

Nous invitons tous ceux qui peuvent faire de même à lire ou écouter (on a le choix) le baratin qui nous est servi sous le titre « Le tri évolue, la collecte s'adapte ». On y développe les trois points figurant en première page du calendrier de collecte 2018 sous le même titre :

 

 

1 – « La redevance incitative est généralisée sur l'agglo » : d'accord, ainsi tout le monde est à égalité.

 

 

2 – « Les ordures ménagères sont collectées tous les 15 jours » parce qu'il a été constaté que les habitants en redevance incitative ne présentent plus leurs bacs à la collecte chaque semaine : d'accord sur le principe, mais pas d'accord du tout sur la facturation parce que...

Pour deux fois moins de levées par an, un tarif deux fois moins élevé serait logique et équitable ! Or, ce n'est pas le cas !!

Et l'on peut prédire sans risque de se tromper que ce tarif augmentera l'an prochain et encore les années suivantes.

 

 

3 – « Le verre et les papiers sont collectés en points d'apport volontaire » : pas d'accord, parce que... si ce système de collecte est « économiquement avantageux », c'est uniquement au profit du « service » et au total détriment de l'habitant qui donne de la matière première, qui donne de son temps et de son travail par le tri, qui donne de son argent en frais de déplacements.

 

 

Il faut remettre les choses en place : un « service » doit être au service des habitants – pas l'inverse – et un « service » qui bénéficie d'une situation de monopole ne doit pas en abuser.

 

 

Un calcul bien simple met en évidence le caractère abusif de la politique menée contre les habitants par le service de ramassage des déchets domestiques :

 

- en 2005, 120 levées dans l'année étaient facturées 155 €, soit 1,29 € la levée ;

 

- en 2018, 18 levées dans l'année, au tarif le plus bas, seront facturées 172 €, soit 9,55 € la levée.

 

Une augmentation de 8,26 € par levée, ce qui représente, par rapport à 1,29 € constituant le prix de départ, un tarif 6,40 fois plus élevé, soit une augmentation proportionnelle de 640 %.

 

 

Qui a vu son revenu augmenter de 640 % en 12 ans ?

 

Personne !...

 

Où passe donc notre argent ?!

 

 

Voilà trois ou quatre mois, nous n'avons pas cru celui qui nous a parlé pour la première fois de cette nouvelle évolution abusive du « tri sélectif » en 2018. Force est de nous rendre à l'évidence : au rythme où vont les choses dans ce domaine, il est certain que l'objectif théorique à atteindre c'est de nous faire payer sans plus effectuer aucun ramassage. La question n'est pas de savoir si cela se fera, mais quand cela se fera. Alors, scandale de l'année ou scandale du siècle ?... Payer pour l'accès à un service tendant vers zéro ! La preuve figure en toutes lettres en noir et blanc et en couleurs sur la page du calendrier de collecte 2018 intitulée « Les gestes à adopter ». Nous devons :

 

-  « Trier nos déchets » (Combien cela nous prend-t-il de temps ?... épargnant par là même au « service » autant de main-d’œuvre qu'il faudrait rémunérer) ;

 

« Apporter nos verres et papiers en points d'apport volontaire » il vaudrait mieux écrire « en points d'apport contraignant » (Combien cela nous prendra-t-il de temps et combien cela nous coûtera-t-il d'argent ?... dommage qu'il n'y ait ni verrerie ni usine de pâte à papier à proximité) ;

 

« Composter » (Si l'on n'a pas de jardin, le compostage n'a d'autre utilité que de constituer un dépôt nauséabond de nourriture bonne pour attirer les rats) ;

 

- Et pour couronner le tout, « réduire notre production de déchets »

> en évitant le « suremballage » ;

> en « donnant les objets délaissés » à des associations caritatives ou à la brocante ;

> en faisant « la chasse au gaspillage » dans notre réfrigérateur ;

> en évitant « de recevoir des prospectus ».

 

Cette série de recommandations ayant pour but de nous faire « réduire notre production de déchets », est l'aveu de cette tendance vers un « service zéro » que nous dénoncions ci-dessus.

 

Bien sûr nous sommes conscients qu'il faut réduire la production des déchets, mais quand nous achetons un produit, c'est pour le consommable que nous l'achetons, pas pour l'emballage, c'est aux sociétés de conditionnement qu'il faut adresser le reproche de « suremballage », pas aux consommateurs ; « donner les objets délaissés », c'est bien beau de l'écrire, mais en pratique faire des kilomètres pour apporter de vieux objets à une association caritative et se les voir refuser ça décourage ; merci pour le conseil de faire « la chasse au gaspillage », il est tout à fait inutile car la plupart d'entre nous n'ont pas les moyens de gaspiller ; quant aux « prospectus » dans les boites aux lettres, si 9 sur 10 sont à jeter tout de suite, cela vaut tout de même le coup de les accepter pour le dixième qui présente une publicité intéressante.

 

Il faut réagir. Nous savons que notre modeste Lettre n'aura aucun effet auprès de la CDA, une pétition n'en aurait sans doute pas davantage, nous l'avons vérifié par le passé. Nous lançons donc un appel solennel à nos élus (notre Maire et nos deux Conseillers départementaux) aux fins de présenter devant la CDA une protestation amplement justifiée et obtenir une rectification de cette nouvelle étape de la mise en coupe réglée des habitants par le prétendu « service » ici incriminé. Faute de quoi, il nous faudra soit accepter le processus sans fin de baisse des services et d'augmentation des tarifs engagé en 2005 soit résister et dans ce cas imaginer une action forte pour faire plier la CDA sur cette question. Une poignée de « zadistes » viennent bien de faire plier l'État sur une question d'une tout autre ampleur. Comme par le passé, il est évident que de nos jours la force prime toujours le droit ; dans ces conditions, l'expérience a montré – et montre encore – que l'équité s'obtient uniquement par une ferme résistance à l'oppression. Ne nous laissons pas faire !

 

 

Ce n'est pas fini !

 

On nous a annoncé avec force publicité médiatique – campagne présidentielle oblige – la suppression de la taxe d'habitation (pas tout de suite et pas pour tous, il ne faut pas exagérer tout de même).

 

Un problème pour les communes cette suppression de la taxe d'habitation ! Les sceptiques comme nous – quand les politiques promettent des baisses fiscales – se sont demandés ce que cela cachait. Il y avait bien la hausse de la CSG (un taux de 1,1% à l'origine, en 1991, qui atteint 8,3% pour les retraités en 2018), mais elle n'entre pour rien dans les budgets communaux. Alors, c'est avec intérêt que nous attendions la suite. Nous n'avons pas eu à patienter longtemps. Avez-vous entendu parler de GeMAPI ? Un acronyme pour « gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations ». Ce n'est pas un impôt nouveau – il a été voté en 2014 –, mais il est entré en action au 1er janvier 2018. Il s'agit d'une « taxe » (l'un des nombreux synonymes du mot « impôt » dans notre belle langue au vocabulaire si riche dans certains domaines) mise à la disposition des collectivités locales. Elle peut se monter jusqu'à 40 € annuels par personne (ce n'est pas rien) et se décide en intercommunalité. Autrement dit, les habitants de Thénac, où aucun espace n'est inondable, pourraient se trouver taxés au prétexte de travaux à réaliser pour parer un éventuel débordement de la Charente à Saintes. Nous verrons bien ce qu'il en adviendra. Toujours est-il que notre Ministre des Finances peut bien déclarer, peut-être sans mentir : « Il n'y aura pas de nouvel impôt durant le quinquennat ». Il ne s'agit ni plus ni moins que d'une de ces combinaisons dialectiques de duplicité et de langue de bois que nos politiques multiplient dans leurs déclarations avec un aplomb arrogant puisque, ce disant, le ministre joue sur le fait que les impôts votés durant une législature entrent en vigueur dans le courant de la législature suivante.

 

Connectés ! Vous avez dit connectés ? connectés ? connectés ?...

 

Connectés, nous le sommes tous ou en passe de l'être, pas forcément selon notre volonté ni en fonction de nos intérêts. Nous ne reviendrons pas ici sur la question de l'accès à internet sur la commune, toujours sans changement en attendant le câble qui devrait nous apporter le « très haut débit »... Bientôt... Peut-être. Et puis, avec les smartphones et la 4G l'accès à la toile n'est pas mauvais, il suffit d'avoir choisi un bon forfait et de savoir s'en servir.

 

En attendant, les impôts nouveaux qui sont censés ne pas voir le jour en 2018, rappelons que la gestion de l'eau est un formidable moyen de ponctionner les usagers, il n'y a qu'à regarder la page « détail de votre facture » que nous adresse la Rese pour comprendre. Mais que diriez-vous d'un compteur d'eau connecté ? Ça n'existe pas direz-vous. Oh, mais si !

 

La question que nous allons aborder est celle qui touche aux fameux et fâcheux 

« compteurs communicants ».

Il s'agit de compteurs mesurant la consommation du gaz (à notre connaissance, ils ne concernent pas Thénac), la consommation de l'eau, la consommation de l'électricité. Nous nous sommes intéressés à la question à propos des compteurs Linky.

 

(Ci-dessus, un compteur électrique Linky juste avant sa pose et mise en fonction).

 

C'est ainsi que nous avons appris qu'il existe des équivalents dans les domaines de l'eau et du gaz, en consultant un site fondamental sur lequel nous invitons tous ceux qui le peuvent à se rendre et à consacrer le temps nécessaire pour le consulter en détail :

 

 

 

http://refus.linky.gazpar.free.fr/

 

 

 

L'urgence réside pour le moment dans le traitement de la question du compteur Linky. Selon le site internet dédié au plan d'implantation, sur la commune de Thénac (adresse ci-dessous), 13 compteurs de ce type sont déjà posés et la pose généralisée est prévue pour s'échelonner du mois de juin au mois de novembre 2019.

 

 

http://commune.app-linky.fr/index.html

 

 

 

Nous nous demandons bien où et quand ont été posés les 13 compteurs en question dont il n'était nullement question voilà un an tout juste. En tout cas, nous sommes devenus de plus en plus dubitatifs quant aux « bienfaits » que nous apporterait ce type de compteur. Pour tout dire, après avoir un peu creusé la question, nous sommes franchement méfiants et vivement partisans de nous opposer au remplacement des compteurs bleus par ces compteurs verdâtres que le gouvernement allemand a proscrits dès février 2015, suite à une étude mandatée par le dit gouvernement fin 2013 concluant que « l’adoption massive de nouveaux compteurs n’est pas dans l’intérêt du consommateur allemand »

 

https://www.lemoniteur.fr/article/l-allemagne-renonce-a-la-generalisation-du-compteur-intelligent-27503537

 

 

 

 

(Ci-Contre, l'un des deux compteurs Linky ayant pris feu en novembre 2017 à Toulouse)

 

https://www.ladepeche.fr/article/2017/11/27/2692870-deux-compteurs-linky-prennent-feu.html

 

 

 

Dès lors, nous ne voyons pas pourquoi la pose de ces nouveaux compteurs (intrusifs, nocifs, dangereux et coûteux) s'effectuerait dans l'intérêt du consommateur français. Il est urgent de répondre à cette question afin d'adopter dans notre commune une position collective qui ne pourra avoir de poids que si l'affaire a été débattue publiquement et fait l'objet d'une délibération municipale.

 

Nous lançons ici un appel à notre Maire dans ce sens : un débat largement ouvert à tous les habitants doit avoir lieu.

 

Pour information, une réunion organisée par le collectif anti-LINKY de Jonzac est prévue le 1er février à 20 h 15 à Saint Germain de Lusignan, salle Jean Moulin. L'heure est tardive pour la saison, mais si le temps le permet, nous avons en projet d'y assister.

 

Ci-dessous, quelques autres liens à suivre :

 

 

https://www.capital.fr/economie-politique/deux-compteurs-linky-prennent-feu-sont-il-dangereux-1258022

 

 

 

https://www.60millions-mag.com/2017/12/11/linky-des-cas-d-incendies-qui-inquietent-11492

 

 

 

https://www.capital.fr/entreprises-marches/saint-etienne-du-rouvray-interdit-le-deploiement-des-compteurs-linky-1246004

 

 

 

https://www.capital.fr/polemik/les-maires-ont-ils-raison-de-sopposer-au-deploiement-des-compteurs-linky-1256188

 

 

Notre Conseil municipal

 

Depuis l'élection de 2014 qui a vu s'opérer un renouvellement comparable à celui qui avait eu lieu en 1989, notre Conseil municipal a connu une agitation inédite dans les annales de Thénac et une étape décisive a été franchie l'an passé. Le nouveau système électoral ayant généré la possibilité d'une présence conjointe d'élus de plusieurs listes et donc d'une éventuelle opposition, il est advenu que la liste émanant de la municipalité sortante a été battue. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les leaders de ladite liste n'ont pas bien pris la chose. Après avoir vidé les ordinateurs de la mairie de leur contenu et soustrait des pièces d'archives, ils se sont affirmés au sein du nouveau Conseil par une attitude de contestation systématique vis-à-vis du maire et ont suscité la présence d'un pigiste de Sud Ouest pour faire dans ce journal une publicité nettement orientée en faveur de leurs prises de position. Les articles commis par ce dernier ont eu pour résultat de ternir aux yeux des lecteurs du grand quotidien régional l'image de Thénac, de son Maire, de son Conseil municipal et au bout du compte de tous les habitants de la commune. Point n'était besoin d'un opposant de cet acabit venant assister aux séances du Conseil pour en faire des comptes rendus pervertis. « La liberté de la presse » est un droit fondamental, il n'autorise pas pour autant les interprétations des faits dans le but de nuire à quelqu'un en faveur de quelqu'un d'autre. Nous avons eu l'occasion de le dire en face à ce monsieur.

 

Revenons à nos élus. Après avoir bataillé au sein du Conseil et sur d'autres terrains, les élus qui s'intitulaient eux-mêmes « opposition » ont fini par renoncer à remplir la mission pour laquelle ils avaient sollicité le vote des électeurs, essayant en vain de provoquer par un départ groupé une situation qui aurait mis la municipalité en péril. Certes, nous n'avons pas apprécié que dans un premier temps les élus minoritaires de la liste ayant perdu les élections n'aient pas assumé comme nous l'estimions nécessaire leur rôle au sein du Conseil. Leurs talents auraient pu être bien mieux employés en pratiquant une intelligente opposition coopérative que par l'engagement dans une opposition systématique, aveugle et obstinée. Toutefois, le pire à nos yeux a été l'épidémie de renoncements à laquelle nous avons assisté. Lâchage d'élus de la liste majoritaire d'abord, puis tentative d'organiser une démission collective des élus de la liste minoritaire, y compris ceux qui ne siégeaient pas au Conseil. La manœuvre a échoué parce que ces derniers ne pouvaient démissionner par anticipation d'une charge de conseiller qu'ils n'assumaient pas encore (voir pour plus de détails le Mensuel de Thénac N° 7, page 10).

 

La manœuvre a échoué aussi parce que deux candidats de la liste minoritaire ont refusé d'entrer dans cette combine et ont décidé d'occuper la place où les avaient portés la confiance des électeurs et la dérobade de leurs têtes de liste. Toutes nos félicitations à ces deux conseillers (une dame et un monsieur) pour le civisme dont ils ont fait preuve en la circonstance et toute notre réprobation à ceux qui ont trahi les Thénacaises et Thénacais  ayant voté pour eux en se défilant face aux obligations de la charge dont ils les avaient investis. Quand on se porte candidat à une élection et qu'on bénéficie de la confiance des électeurs, on ne se défile pas ensuite, on a un devoir à accomplir vis-à-vis d'eux et on doit l'accomplir jusqu'au bout. La politique de la chaise vide a toujours été la pire des politiques et en la circonstance, les 370 hommes et femmes qui ont voté en 2014 pour la liste « Agir ensemble » ont toutes les raisons de se sentir floués.

Dans une municipalité française, le maire est l'exécutif de la commune, il est chargé de préparer et d'exécuter le budget et les délibérations du Conseil municipal.

Les conseillers ont pour devoir d'assister le maire dans son action et d'user de leurs « conseils » pour corriger d'éventuelles dérives de sa part. Un conseiller démissionnaire ne dispose plus de tels pouvoirs.

Et l'élu(e) qui agit aux dépens des électeurs par ambition politique et intérêt personnel trahit le peuple. Au temps de Robespierre, on guillotinait pour ce motif.

 

 

 

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Le Festival littéraire et artistique de Thénac.

 

 

 Cette année, le Festival littéraire et artistique de Thénac sera ouvert les 23, 24 et 25 mars.

 

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Bulletin d'adhésion à adresser à :

 

"ADéCE-17460"

2, route de Gémozac

17460 Thénac.

 

Nom et prénom :

 

Adresse :

 

Ci-joint un chèque de 20 € libellé pour le compte "ADéCE-17460", correspondant à la cotisation annuelle. Je recevrai en retour un accusé de réception et, pour les nouveaux adhérents, une copie des statuts de l'association.

 

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Remerciements

Nous avons exprimé à plusieurs reprises le regret de ne pas parvenir à susciter l'adhésion de nos concitoyens à une attitude collective ferme face aux atteintes contre nos intérêts, atteintes anciennes aggravées et atteintes nouvelles que nous subissons au fil des ans. En revanche, il est juste de remercier publiquement celles et ceux qui nous adressent des encouragements et nous félicitent pour les actions que nous menons. Cela nous conforte de savoir qu'il est des gens qui savent reconnaître la justesse de nos vues et la portée de nos efforts. Si, nous n'obtenons pas les résultats spectaculaires que nous appelons de nos vœux en agissant comme nous le faisons, nous sommes persuadés que sans notre action les choses seraient pires.

 

"Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer".

 


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